Huit jours après leur départ du Havre, les 37 bateaux poursuivent leur course en direction de Salvador de Bahia avec pour objectif de franchir en premier la ligne d’arrivée.
Alors que les Ultimes, favorisés par les alizés de l’hémisphère sud, filent toute voiles dehors en direction du Brésil, la flotte des IMOCA 60’ espère bien bénéficier des mêmes astres à l’approche du pot au noir.

Cette zone de convergence intertropicale extrêmement changeante, est certainement l’un des passages les plus redoutés des marins. Caractérisée par sa couverture nuageuse et son taux d’humidité, elle alterne grains violents et pétole. De quoi jouer avec les nerfs des skippers qui doivent négocier leur stratégie avec la plus grande prudence.

 

“Ca va très bien à bord, nous sommes dans une belle mer. On va entre 16-18 nœuds. Sous grand spi on a pris l’initiative on va sur l’AIS, on voit Generali, on voit des bateaux pour suivre les progrès. Ca se passe bien avec Thomas, on fait de petites bricoles, code O, girouette à réparer, c’est embêtant de ne pas avoir de girouette en tête de mât car le pilote marche moins bien. Le passage du Pot au noir c’est dans 2 jours. On barre de temps en temps, pas évident en mode VMG, on barre un peu plus ce matin. C’est agréable, il ne fait pas encore trop chaud. Pour l’empannage, je dois voir avec Thomas, je vois sur l’AIS que Generali a empanné, je pense qu’on va continuer un peu la route, car le bord n’est pas très génial, j’aimerai que le vent soit plus à droite pour empanner, d’ici 1h à 2h.” Boris Herrmann

 

Huit jours après leur départ du Havre, les 37 bateaux poursuivent leur course en direction de Salvador de Bahia avec pour objectif de franchir en premier la ligne d’arrivée.
Alors que les Ultimes, favorisés par les alizés de l’hémisphère sud, filent toute voiles dehors en direction du Brésil, la flotte des IMOCA 60’ espère bien bénéficier des mêmes astres à l’approche du pot au noir.

Cette zone de convergence intertropicale extrêmement changeante, est certainement l’un des passages les plus redoutés des marins. Caractérisée par sa couverture nuageuse et son taux d’humidité, elle alterne grains violents et pétole. De quoi jouer avec les nerfs des skippers qui doivent négocier leur stratégie avec la plus grande prudence.

 

“Ca va très bien à bord, nous sommes dans une belle mer. On va entre 16-18 nœuds. Sous grand spi on a pris l’initiative on va sur l’AIS, on voit Generali, on voit des bateaux pour suivre les progrès. Ca se passe bien avec Thomas, on fait de petites bricoles, code O, girouette à réparer, c’est embêtant de ne pas avoir de girouette en tête de mât car le pilote marche moins bien. Le passage du Pot au noir c’est dans 2 jours. On barre de temps en temps, pas évident en mode VMG, on barre un peu plus ce matin. C’est agréable, il ne fait pas encore trop chaud. Pour l’empannage, je dois voir avec Thomas, je vois sur l’AIS que Generali a empanné, je pense qu’on va continuer un peu la route, car le bord n’est pas très génial, j’aimerai que le vent soit plus à droite pour empanner, d’ici 1h à 2h.” Boris Herrmann