Suite au succès des quatre premières éditions, le Yacht Club de Monaco entend développer son épreuve motonautique de bateaux solaires en l’élargissant à toutes les autres énergies propres. L’objectif : promouvoir et optimiser les systèmes de propulsion. Un évènement unique au monde, organisé en collaboration avec la Fondation Prince Albert II de Monaco, la Fondation Hydros et l’Union Internationale Motonautique (UIM), qui a pour mission d’encourager l’innovation technologique afin de répondre aux enjeux énergétiques et environnementaux des industries nautiques et maritimes.  

« Notre souhait est de rassembler la nouvelle génération d’ingénieurs pour imaginer et construire le motonautisme de demain. Cela s’inscrit dans une volonté d’engagement environnemental général mené ici en Principauté par notre Président S.A.S. le Prince Albert II. Si nous voulons positionner Monaco, comme Capitale du Yachting, nous nous devons d’être un acteur de ces avancées technologiques. Ces étudiants réinventent le nautisme, ils créent leur futur en construisant un avenir propre. Comment ne pas les soutenir » a rappelé Bernard d’Alessandri, Secrétaire Général du Y.C.M.

 

 

La propulsion, à chacun sa solution

 

Désireux d’élargir l’évènement à toutes les formes d’énergies renouvelables, le Yacht Club de Monaco lance une nouvelle épreuve inédite. Les concurrents, étudiants en école d’ingénieur et industriels, se verront remettre des coques de catamaran monotypes (Monaco Energy class), conçus spécialement pour la compétition. Leur défi : construire le cockpit de leur unité et créer le système de propulsion le plus performant et endurant qui soit, le tout à partir d’une quantité d’énergie donnée. L’initiative va mettre en lumière les idées novatrices imaginées par ces jeunes ingénieurs, qui partageront chaque soir sur leurs travaux en « Open source ». Tous ont en commun la même ambition : créer, innover, repenser les propulsions du futur dans le plus pur respect de l’environnement.

Le solaire brille toujours

 

Présente à chaque édition depuis la création de l’évènement en 2014, l’énergie solaire sera toujours mise à l’honneur. Course d’endurance en flotte, slalom chronométré et duels sont autant d’épreuves motonautiques qui seront organisées durant trois jours dans la baie monégasque et qui bénéficient du parrainage de Bertrand Piccard, à l’origine de Solar Impulse, le premier avion zéro-carburant à l’autonomie perpétuelle. 

 

 

Course offshore : cap à l’Est

En parallèle des courses dans la baie monégasque, une course offshore sera proposée au départ de Monaco, avec une arrivée à Vintimille en Italie. Les unités doivent répondre au cahier des charges techniques de la YCM Offshore Class, pouvant accueillir à bord trois personnes et dont la jauge a été définie en collaboration avec l’UIM.

Alors que les deux ports ont pour vocation d’être interconnectés dans un futur proche, cette course servira de test grandeur nature aux utilisateurs de ces nouvelles énergies. La valeur de l’exemple sera d’autant plus significative que le besoin est concret.

« A travers la mise en place de ce nouveau tracé, l’objectif est de mettre en avant l’énorme potentiel des jeunes ingénieurs soutenus par des chantiers navals. Nous avons un objectif commun, celui de construire ensemble les bateaux de plaisance de demain » explique l’Ing. Marco Casiraghi, à l’initiative du projet.

 


Monaco, une tradition de laboratoire technologique

 

La baie du Port Hercule sera de nouveau le théâtre d’un spectacle hors du commun en accueillant de nombreuses équipes venant de toute l’Europe. Une véritable tradition en Principauté qui rassemblait, il y a plus d’un siècle déjà, des pionniers venus présenter leurs innovations en matière de motorisation sur des canots automobiles.

Une tradition qui inspire en témoigne les initiatives engagées par sa voisine Saint-Tropez qui depuis plusieurs années organise l’Hydrocontest. Carène pour les Tropéziens, propulsion pour les Monégasques… la région PACA affirme ainsi son ambition d’être un précurseur en matière d’innovations technologiques.

 

Suite au succès des quatre premières éditions, le Yacht Club de Monaco entend développer son épreuve motonautique de bateaux solaires en l’élargissant à toutes les autres énergies propres. L’objectif : promouvoir et optimiser les systèmes de propulsion. Un évènement unique au monde, organisé en collaboration avec la Fondation Prince Albert II de Monaco, la Fondation Hydros et l’Union Internationale Motonautique (UIM), qui a pour mission d’encourager l’innovation technologique afin de répondre aux enjeux énergétiques et environnementaux des industries nautiques et maritimes.  

« Notre souhait est de rassembler la nouvelle génération d’ingénieurs pour imaginer et construire le motonautisme de demain. Cela s’inscrit dans une volonté d’engagement environnemental général mené ici en Principauté par notre Président S.A.S. le Prince Albert II. Si nous voulons positionner Monaco, comme Capitale du Yachting, nous nous devons d’être un acteur de ces avancées technologiques. Ces étudiants réinventent le nautisme, ils créent leur futur en construisant un avenir propre. Comment ne pas les soutenir » a rappelé Bernard d’Alessandri, Secrétaire Général du Y.C.M.

 

 

La propulsion, à chacun sa solution

 

Désireux d’élargir l’évènement à toutes les formes d’énergies renouvelables, le Yacht Club de Monaco lance une nouvelle épreuve inédite. Les concurrents, étudiants en école d’ingénieur et industriels, se verront remettre des coques de catamaran monotypes (Monaco Energy class), conçus spécialement pour la compétition. Leur défi : construire le cockpit de leur unité et créer le système de propulsion le plus performant et endurant qui soit, le tout à partir d’une quantité d’énergie donnée. L’initiative va mettre en lumière les idées novatrices imaginées par ces jeunes ingénieurs, qui partageront chaque soir sur leurs travaux en « Open source ». Tous ont en commun la même ambition : créer, innover, repenser les propulsions du futur dans le plus pur respect de l’environnement.

Le solaire brille toujours

 

Présente à chaque édition depuis la création de l’évènement en 2014, l’énergie solaire sera toujours mise à l’honneur. Course d’endurance en flotte, slalom chronométré et duels sont autant d’épreuves motonautiques qui seront organisées durant trois jours dans la baie monégasque et qui bénéficient du parrainage de Bertrand Piccard, à l’origine de Solar Impulse, le premier avion zéro-carburant à l’autonomie perpétuelle. 

 

 

Course offshore : cap à l’Est

En parallèle des courses dans la baie monégasque, une course offshore sera proposée au départ de Monaco, avec une arrivée à Vintimille en Italie. Les unités doivent répondre au cahier des charges techniques de la YCM Offshore Class, pouvant accueillir à bord trois personnes et dont la jauge a été définie en collaboration avec l’UIM.

Alors que les deux ports ont pour vocation d’être interconnectés dans un futur proche, cette course servira de test grandeur nature aux utilisateurs de ces nouvelles énergies. La valeur de l’exemple sera d’autant plus significative que le besoin est concret.

« A travers la mise en place de ce nouveau tracé, l’objectif est de mettre en avant l’énorme potentiel des jeunes ingénieurs soutenus par des chantiers navals. Nous avons un objectif commun, celui de construire ensemble les bateaux de plaisance de demain » explique l’Ing. Marco Casiraghi, à l’initiative du projet.

 


Monaco, une tradition de laboratoire technologique

 

La baie du Port Hercule sera de nouveau le théâtre d’un spectacle hors du commun en accueillant de nombreuses équipes venant de toute l’Europe. Une véritable tradition en Principauté qui rassemblait, il y a plus d’un siècle déjà, des pionniers venus présenter leurs innovations en matière de motorisation sur des canots automobiles.

Une tradition qui inspire en témoigne les initiatives engagées par sa voisine Saint-Tropez qui depuis plusieurs années organise l’Hydrocontest. Carène pour les Tropéziens, propulsion pour les Monégasques… la région PACA affirme ainsi son ambition d’être un précurseur en matière d’innovations technologiques.