La 13e Transat Jacques Vabre, dont le départ a été donné au Havre dimanche 5 novembre, est l’une des courses en double les plus incontournables qui existe.

Pour mieux vous la faire vivre de l’intérieur, les skippers s’octroient des moments d’échanges avec le PC Course à l’occasion de vacations radios à l’instar de Boris Herrmann et Thomas Ruyant, deux marins engagés sur Malizia II – Yacht Club de Monaco.

 

 

10 Novembre en direct des Canaries

” Il y a pas mal de vent en ce moment, on est toujours sans girouette. Donc il faut barrer ou régler le pilote en permanence pour gérer la trajectoire du bateau. Ce genre de petit incident ne permet pas d’exploiter le bateau à 100%, alors on cravache ! Pour l’instant, on a entre 30 et 35 nœuds, avec un foiler c’est un peu dur de trouver le bon angle. On avance vite et il est prévu que les conditions freinent un peu en milieu de journée. Après les alizés on aura la petite dépression Canarienne. Dans les conditions actuelles, je suis pas certains que le foil soit un avantage. On a l’impression qu’il est souvent à l’envers qu’on le traîne plus qu’autre chose, ça fait plus de bruit et ça tape fort et dans les conditions actuelles ce n’est pas le mieux. L’objectif c’est d’aller le plus vite possible, on va essayer de réparer le câble de la girouette dans le mat qui s’est arraché. Ou bien d’installer l’aérien de secours sur un matereau à l’arrière. Il y a encore du jeu jusqu’au Pot au noir on est à 100% avec Boris.” Thomas Ruyant

 

 

8 Novembre en direct des Acores

“Là, on sort d’un petit atelier réparation. On a eu quelques soucis depuis le début de la course, notamment de voiles. L’aérien aussi est cassé, on marche juste en mode compas. (pilote). On a perdu pas mal par rapport à la tête de flotte mais on ne lâche rien et on va essayer de recoller un peu. La voile, ça s’est passé après le front de la deuxième nuit. On a utilisé d’autres voiles moins adaptées, mais maintenant on va pouvoir attaquer. Je monterai au mât quand je pourrai pour l’aérien.

Notre position Nord, c’est le choix de route qui n’était d’ailleurs pas très judicieux je pense. On aurait du recoller en vitesse derrière mais techniquement ça ne l’a pas fait. On a le couteau entre les dents. La suite s’annonce rapide et c’est plutôt sympa avec le bateau qu’on a. On arrive à faire de bonnes siestes, on se relaie bien et on reste bien lucide sur ce qui nous arrive. On mange bien. Aujourd’hui, la houle est belle et quand on aura empanné en tribord, elle sera dans le bon sens”

 

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La 13e Transat Jacques Vabre, dont le départ a été donné au Havre dimanche 5 novembre, est l’une des courses en double les plus incontournables qui existe.

Pour mieux vous la faire vivre de l’intérieur, les skippers s’octroient des moments d’échanges avec le PC Course à l’occasion de vacations radios à l’instar de Boris Herrmann et Thomas Ruyant, deux marins engagés sur Malizia II – Yacht Club de Monaco.

 

 

10 Novembre en direct des Canaries

” Il y a pas mal de vent en ce moment, on est toujours sans girouette. Donc il faut barrer ou régler le pilote en permanence pour gérer la trajectoire du bateau. Ce genre de petit incident ne permet pas d’exploiter le bateau à 100%, alors on cravache ! Pour l’instant, on a entre 30 et 35 nœuds, avec un foiler c’est un peu dur de trouver le bon angle. On avance vite et il est prévu que les conditions freinent un peu en milieu de journée. Après les alizés on aura la petite dépression Canarienne. Dans les conditions actuelles, je suis pas certains que le foil soit un avantage. On a l’impression qu’il est souvent à l’envers qu’on le traîne plus qu’autre chose, ça fait plus de bruit et ça tape fort et dans les conditions actuelles ce n’est pas le mieux. L’objectif c’est d’aller le plus vite possible, on va essayer de réparer le câble de la girouette dans le mat qui s’est arraché. Ou bien d’installer l’aérien de secours sur un matereau à l’arrière. Il y a encore du jeu jusqu’au Pot au noir on est à 100% avec Boris.” Thomas Ruyant

 

 

8 Novembre en direct des Acores

“Là, on sort d’un petit atelier réparation. On a eu quelques soucis depuis le début de la course, notamment de voiles. L’aérien aussi est cassé, on marche juste en mode compas. (pilote). On a perdu pas mal par rapport à la tête de flotte mais on ne lâche rien et on va essayer de recoller un peu. La voile, ça s’est passé après le front de la deuxième nuit. On a utilisé d’autres voiles moins adaptées, mais maintenant on va pouvoir attaquer. Je monterai au mât quand je pourrai pour l’aérien.

Notre position Nord, c’est le choix de route qui n’était d’ailleurs pas très judicieux je pense. On aurait du recoller en vitesse derrière mais techniquement ça ne l’a pas fait. On a le couteau entre les dents. La suite s’annonce rapide et c’est plutôt sympa avec le bateau qu’on a. On arrive à faire de bonnes siestes, on se relaie bien et on reste bien lucide sur ce qui nous arrive. On mange bien. Aujourd’hui, la houle est belle et quand on aura empanné en tribord, elle sera dans le bon sens”

 

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