ROUTE DU RHUM – DESTINATION GUADELOUPE

Départ dimanche 4 novembre 2018

 

Le 4 novembre prochain, ils seront 123 bateaux (répartis en six catégories), au depart de la 40e édition de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, transatlantique en solitaire, organisée tous les quatre ans. 

Parmi eux :  20 IMOCA 60, dont Boris Herrmann, avec son monocoque à foils Malizia II-Yacht Club de Monaco, équipe créée par Pierre Casiraghi, vice-président du Y.C.M. C’est d’ailleurs la première fois que le Yacht Club monégasque inscrit un bateau dans cette course prestigieuse. 

Le coup d’envoi sera donné à 14h00, devant la Pointe du Grouin, avec au programme plus de 3500 milles nautiques, à parcourir entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre.  

 

 

Un sprint transatlantique 

 

Avec une traversée estimée à seulement 11 jours, le temps de référence établi en 2014 par François Gabart sur Macif (12 j 4 h 38 mn 55 s) devrait être dépassé. 

Depuis la dernière édition, qui avait accueilli seulement 9 IMOCA, la flotte des monocoques de 60 pieds s’est considérablement développée et a vu l’apparition des foils. Cet appendice en carbone qui s’enfonce dans l’eau, permet de soulever le bateau et de le faire voler. 

Sur les 20 skippers en lice, 10 seront sur des foilers dont Malizia (ex-Gitana XVI). La course s’annonce disputée, indécise et passionnante pour tous ces protagonistes, candidats au prochain Vendée Globe.

 

 

Un rêve de grand large

 

Cette Route du Rhum, qui est le premier grand rendez-vous en solitaire pour Boris, est surtout l’occasion pour lui de se situer par rapport à la concurrence, en vue de son projet de Vendée Globe 2020. 

« Après la Transat Jacques Vabre avec Thomas Ryan, puis les Monaco Globe Series, toujours en double mais avec Pierre Casiraghi, cette Route du Rhum va être une course très importante pour moi : ma première en solitaire. J’ai parcouru plus de 16.000 milles nautiques cette année pour apprendre à apprivoiser Malizia II. Supervisé notamment par Michel Desjoyeaux et autres spécialistes de la course au large, le stage intensif à Port la Forêt avec toutes les “Rockstar” de la discipline, a été très bénéfique pour moi. J’ai beaucoup d’expérience en course au large, notamment sur les records, mais beaucoup moins en solitaire sur ce type de bateau. Du coup, j’ai vraiment envie de m’éprouver à cet exercice, je prends cette transatlantique comme une nouvelle aventure. Je rêve bien évidemment de podium, mais face au plateau, j’ai conscience que ce n’est peut-être pas très réaliste, disons que je vise le top 5… ». 

 

 

Bizuth… mais pas novice ! 

 

À 37 ans, Boris Herrmann a sillonné toutes les mers du monde. Il a ainsi disputé la Mini-Transat, gagné un tour du monde en double en Class 40, bouclé une Barcelona World Race, puis un autre tour du monde lors de la première tentative sur le Trophée Jules-Verne de Francis Joyon. Équipier également de Giovanni Soldini, c’est à bord de Maserati, qu’il rencontre Pierre Casiraghi, également membre de l’équipage du multi 70. Très vite, une solide amitié se tisse entre les deux navigateurs qui les amène à lancer le projet Malizia

Ensemble, ils remporteront en temps réel la Palermo-Montecarlo en TP52, mèneront 2 campagnes sur le circuit GC32 Racing tour, termineront 3e de la Rolex Fasnet Race 2017 et établiront un temps de référence entre Monaco et Calvi. 

 

My Ocean Challenge : Susciter des vocations et réveiller les consciences

 

Malizia II-Yacht Club de Monaco, en véritable ambassadeur maritime de la Principauté, entend mettre en valeur l’engagement environnemental de la principauté autour d’un projet sportif de haut niveau, des valeurs chères à S.A.S. le Prince Albert II. L’objectif : promouvoir la protection des océans, la formation des jeunes et l’étude scientifique des fonds sous-marins à l’occasion de ses navigations autour du monde. S’intégrant dans le cadre de la politique sportive du Yacht Club de Monaco et soutenu par la Fondation Prince Albert II de Monaco, Pierre Casiraghi entend à travers le projet intitulé “Malizia-My Ocean Challenge” s’adresser aux plus jeunes.

 

« C’est important de faire rêver les jeunes et susciter des vocations, tout en les sensibilisant aux enjeux environnementaux de notre planète et des océans » explique Pierre Casiraghi. « Initié à l’occasion des Monaco Globe Series en juin dernier, quand nous avons invité pour la première fois la classe IMOCA à Monaco, nous avons lancé tout un programme éducatif auprès des écoles de la Principauté et de nos jeunes régatiers. Inspirer et éduquer la nouvelle génération avec nos aventures à voile, promouvoir la protection des océans auprès des plus jeunes qui deviendront demain de futurs ambassadeurs et apporter notre contribution aux scientifiques, en récoltant des données océaniques à l’occasion des navigations de Malizia II, telles sont les trois missions principales de ce projet ».

Boris de préciser : « Sur le plan éducatif, nous avons réalisé un kit pédagogique que nous présentons aux enfants que nous accueillons à l’occasion de toutes nos escales, comme par exemple ici même à Saint-Malo, dans le village de la course où nous donnons rendez-vous à tous les jeunes. Au niveau scientifique, nous avons installé un capteur, capable de mesurer le CO2, la pression, la température et la salinité de l’eau, qui sont transmises à la base de données internationale “SOCAT” accessible à toute la communauté scientifique internationale. Dans cette optique, Malizia II a signé un partenariat avec l’Institut Max Planck à Hambourg, Geomar et Kiel en Allemagne ».

 

 

Rendez-vous dimanche, le 4 novembre à 14h00, pour le départ qui devrait être donné dans un vent de sud de 10 à 15 nœuds, à l’avant d’une perturbation située sur l’ouest de la Bretagne. Au cours des premières heures de course, les concurrents devront traverser ce front pluvieux avec des rafales de vent qui pourront atteindre temporairement une vingtaine de nœuds. Un départ qui s’annonce sur les chapeaux de roue !

 

ROUTE DU RHUM – DESTINATION GUADELOUPE

Départ dimanche 4 novembre 2018

 

Le 4 novembre prochain, ils seront 123 bateaux (répartis en six catégories), au depart de la 40e édition de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, transatlantique en solitaire, organisée tous les quatre ans. 

Parmi eux :  20 IMOCA 60, dont Boris Herrmann, avec son monocoque à foils Malizia II-Yacht Club de Monaco, équipe créée par Pierre Casiraghi, vice-président du Y.C.M. C’est d’ailleurs la première fois que le Yacht Club monégasque inscrit un bateau dans cette course prestigieuse. 

Le coup d’envoi sera donné à 14h00, devant la Pointe du Grouin, avec au programme plus de 3500 milles nautiques, à parcourir entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre.  

 

 

Un sprint transatlantique 

 

Avec une traversée estimée à seulement 11 jours, le temps de référence établi en 2014 par François Gabart sur Macif (12 j 4 h 38 mn 55 s) devrait être dépassé. 

Depuis la dernière édition, qui avait accueilli seulement 9 IMOCA, la flotte des monocoques de 60 pieds s’est considérablement développée et a vu l’apparition des foils. Cet appendice en carbone qui s’enfonce dans l’eau, permet de soulever le bateau et de le faire voler. 

Sur les 20 skippers en lice, 10 seront sur des foilers dont Malizia (ex-Gitana XVI). La course s’annonce disputée, indécise et passionnante pour tous ces protagonistes, candidats au prochain Vendée Globe.

 

 

Un rêve de grand large

 

Cette Route du Rhum, qui est le premier grand rendez-vous en solitaire pour Boris, est surtout l’occasion pour lui de se situer par rapport à la concurrence, en vue de son projet de Vendée Globe 2020. 

« Après la Transat Jacques Vabre avec Thomas Ryan, puis les Monaco Globe Series, toujours en double mais avec Pierre Casiraghi, cette Route du Rhum va être une course très importante pour moi : ma première en solitaire. J’ai parcouru plus de 16.000 milles nautiques cette année pour apprendre à apprivoiser Malizia II. Supervisé notamment par Michel Desjoyeaux et autres spécialistes de la course au large, le stage intensif à Port la Forêt avec toutes les “Rockstar” de la discipline, a été très bénéfique pour moi. J’ai beaucoup d’expérience en course au large, notamment sur les records, mais beaucoup moins en solitaire sur ce type de bateau. Du coup, j’ai vraiment envie de m’éprouver à cet exercice, je prends cette transatlantique comme une nouvelle aventure. Je rêve bien évidemment de podium, mais face au plateau, j’ai conscience que ce n’est peut-être pas très réaliste, disons que je vise le top 5… ». 

 

 

Bizuth… mais pas novice ! 

 

À 37 ans, Boris Herrmann a sillonné toutes les mers du monde. Il a ainsi disputé la Mini-Transat, gagné un tour du monde en double en Class 40, bouclé une Barcelona World Race, puis un autre tour du monde lors de la première tentative sur le Trophée Jules-Verne de Francis Joyon. Équipier également de Giovanni Soldini, c’est à bord de Maserati, qu’il rencontre Pierre Casiraghi, également membre de l’équipage du multi 70. Très vite, une solide amitié se tisse entre les deux navigateurs qui les amène à lancer le projet Malizia

Ensemble, ils remporteront en temps réel la Palermo-Montecarlo en TP52, mèneront 2 campagnes sur le circuit GC32 Racing tour, termineront 3e de la Rolex Fasnet Race 2017 et établiront un temps de référence entre Monaco et Calvi. 

 

My Ocean Challenge : Susciter des vocations et réveiller les consciences

 

Malizia II-Yacht Club de Monaco, en véritable ambassadeur maritime de la Principauté, entend mettre en valeur l’engagement environnemental de la principauté autour d’un projet sportif de haut niveau, des valeurs chères à S.A.S. le Prince Albert II. L’objectif : promouvoir la protection des océans, la formation des jeunes et l’étude scientifique des fonds sous-marins à l’occasion de ses navigations autour du monde. S’intégrant dans le cadre de la politique sportive du Yacht Club de Monaco et soutenu par la Fondation Prince Albert II de Monaco, Pierre Casiraghi entend à travers le projet intitulé “Malizia-My Ocean Challenge” s’adresser aux plus jeunes.

 

« C’est important de faire rêver les jeunes et susciter des vocations, tout en les sensibilisant aux enjeux environnementaux de notre planète et des océans » explique Pierre Casiraghi. « Initié à l’occasion des Monaco Globe Series en juin dernier, quand nous avons invité pour la première fois la classe IMOCA à Monaco, nous avons lancé tout un programme éducatif auprès des écoles de la Principauté et de nos jeunes régatiers. Inspirer et éduquer la nouvelle génération avec nos aventures à voile, promouvoir la protection des océans auprès des plus jeunes qui deviendront demain de futurs ambassadeurs et apporter notre contribution aux scientifiques, en récoltant des données océaniques à l’occasion des navigations de Malizia II, telles sont les trois missions principales de ce projet ».

Boris de préciser : « Sur le plan éducatif, nous avons réalisé un kit pédagogique que nous présentons aux enfants que nous accueillons à l’occasion de toutes nos escales, comme par exemple ici même à Saint-Malo, dans le village de la course où nous donnons rendez-vous à tous les jeunes. Au niveau scientifique, nous avons installé un capteur, capable de mesurer le CO2, la pression, la température et la salinité de l’eau, qui sont transmises à la base de données internationale “SOCAT” accessible à toute la communauté scientifique internationale. Dans cette optique, Malizia II a signé un partenariat avec l’Institut Max Planck à Hambourg, Geomar et Kiel en Allemagne ».

 

 

Rendez-vous dimanche, le 4 novembre à 14h00, pour le départ qui devrait être donné dans un vent de sud de 10 à 15 nœuds, à l’avant d’une perturbation située sur l’ouest de la Bretagne. Au cours des premières heures de course, les concurrents devront traverser ce front pluvieux avec des rafales de vent qui pourront atteindre temporairement une vingtaine de nœuds. Un départ qui s’annonce sur les chapeaux de roue !